le financement du terrorisme islamiste par l’économie informelle

Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique, les migrations et l’islam radical.

Dans cette intervention il va reprendre plusieurs études de l’ouvrage sur l’islamo-business vivier du terrorisme que j’ai publié chez Pierre-Guillaume de Roux et en librairie depuis le 22 septembre 2016 .

Parallèlement au financement classique du terrorisme par les puissances du Golfe, leurs soutiens et leurs banques, les groupes islamistes  comme Daesh, Al-Qaïda, l’Aqmi, l’Aqpa, ou Boko Haram  ont mis en place un système parallèle qui s’appuie sur

. les taxes sur les commerçants, les particuliers et les transports

. La vente frauduleuse de matières premières (type pétrole et gaz naturel)  à des Etats de la région  ce que les intéressés nient

. la confiscation des biens et avoirs bancaires dans les régions qu’ils contrôlent

. les rançons obtenues en échange de la libération d’otages

. l’esclavage sexuel

. les trafics: drogues, armes, animaux, plantes, ivoire, bois précieux, organes humains…

. le détournement des procédures existant dans le monde musulman (zakat, jizya, sadaqah, hawala) dont une partie est utilisée pour l’achat d’armes, la solde des combattants, l’administration des territoires conquis, la propagande ou l’implantation de cellules actives ou « dormantes » dans les pays qui les combattent.

L’ensemble représente plus de 1000 milliards de dollars par an.

Leurs adversaires sont désarmés face à l’opacité de ces circuits et à l’absence d’une gestion nationale et internationale d’une économie informelle qui représente pourtant aujourd’hui près d’un quart  des échanges et des transactions du monde.

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