Les processus historiques et la dynamique de l’intégration économique régionale dans le delta du Yangtsé

Chen Jianjun

Professeur, Université Zhejiang,

Directeur du Centre de recherches pour le développement régional et urbain, École de gouvernance

2eme trimestre 2014

Fondé sur une analyse historique, ce travail analyse le processus et la dynamique d’intégration économique régionale dans le Delta du Fleuve Yangtsé au sein des quatre phases (pré-réforme, la région économique du grand Shanghai, le développement de Pudong et la mondialisation). L’étude du processus intégre les différentes étapes de la progression des moyens, l’évolution indus­trielle, la transition institutionnelle, l’organisation et la localisation de son développement. Les deux moteurs du développement de cette intégration économique régionale avec la décentralisa­tion locale issue du processus de réforme et de modernisation de la Chine, sont la dynamique du marché et le mécanisme de coordination régionale.

Introduction

L’intégration économique régionale du delta du Yangtsé s’est élevée à un niveau stratégique national en Chine, et même s’il reste encore un long chemin à parcou­rir, l’intégration du delta du fleuve Yangtsé est devenue une référence par rapport à l’intégration économique régionale de toute la Chine. Ce qui devrait être affirmé et considéré comme facteur important, c’est son expérience unique en ce qui concerne le développement régional et l’intégration économique régionale. Tant en théorie économique qu’en pratiques du développement régional, elle s’impose comme un modèle significatif.

L’intégration économique régionale du delta du Yangtsé fait partie d’un proces­sus d’intégration et d’innovation des systèmes économiques régionaux, qui est mené sur un fond de réformes nationales orientées vers l’économie de marché. Différente de l’intégration économique internationale représentée par la Communauté euro­péenne et l’Union européenne, l’intégration économique dans cette région, qui est en quelque sorte fonction de l’évolution du système, est marquée par la réforme institutionnelle économique dirigée vers l’économie de marché.

L’intégration économique régionale du delta du Yangtsé exerce une grande influence, qui se détaille en trois grands aspects, sur l’ensemble de l’économie en Chine : en premier lieu, par l’accélération du processus d’intégration économique dans la région du delta du Yangtsé, elle mettra en pratique «la combinaison des puissances » dans la zone centrale de l’économie chinoise, et ainsi stimulera par le biais de l’offre et la demande de nouvelles impulsions pour le développement économique de la Chine, et le renforcement de la position de la Chine dans le processus d’intégration économique mondiale. En deuxième lieu, elle vise à régler les problèmes de la segmentation des marchés, des facteurs de production, du pro­tectionnisme local, de la séparation entre l’État et les entreprises, et elle a pour but d’accélérer la formation d’un marché intérieur unifié et du système de l’économie de marché. En troisième lieu, elle favorise la formation du « modèle de développe­ment en vol d’oies sauvages », devenue « l’oie sauvage dirigeante » et le stimulus du développement économique de l’Ouest central. Alors, pour quelle raison un projet comme l’intégration économique régionale ne peut être mené que dans la zone de delta du Yangtsé, situé entre la province du Jiangsu, la province du Zhejiang et la ville Shanghai, et pas dans d’autres régions ? Quelle est la structure de l’impulsion intérieure de l’intégration économique dans cette région ? La réponse à toutes ces questions nous facilitera non seulement l’explication de l’origine de la force motrice de cette intégration, ainsi que la connaissance des règles du développement, mais encore, elle servira aussi de conclusion de l’expérience historique pour l’intégration économique de cette zone, et d’un fondement important du développement har­monieux de l’intégration régionale à l’échelle nationale.

La relation économique entre Shanghai et la zone Jiangsu-Zhejiang remonte au siècle dernier. À l’époque pré-moderne, Shanghai se trouvait encore dans une zone marginale tant d’un point de vu géographique que sur le plan du classement des villes se trouvant dans le delta du Yangtzé, alors que les villes de Suzhou et Hangzhou étaient renommées pour leur importance économique. L’apparition de Shanghai, grâce à l’ouverture de la Chine à l’issue de la Guerre d’Opium, a fait entrer dans l’Empire du Milieu les pays européens et les États-Unis. De la sorte, Shanghai est devenue la fenêtre et le pivot de la communication culturelle entre la Chine et les pays occidentaux. À cette occasion, une grande quantité de capitaux internationaux et privés arrivèrent au Jiangsu et au Zhejiang basés sur des industries pré-modernes ayant déjà commencé à prendre forme. En peu de temps, Shanghai prit de l’élan pour devenir la plus grande ville industrielle en Chine. La naissance des industries modernes Shanghaiennes regarde beaucoup les provinces du Jiangsu et du Zhejiang. Prenons les régions de Nantong et Wuxi de la province du Jiangsu comme exemple, régions où la plupart des gérants et des directeurs venaient du sud de la province du Jiangsu, l’industrie textile y avait une influence remarquable sur celle de Shanghai, alors considérée comme secteur producteur principal pendant un certain temps. En même temps, le commerce et la finance étaient gérés par des entrepreneurs commerciaux et industriels au Zhejiang ; durant les années 1930, 25 %[2] des célébrités commerciales provenaient de Ningbo, ville importante de cette province. Les consortiums du Jiangsu et du Zhejiang dominaient le milieu finan­cier de tout Shanghai, ou même de toute la Chine ; il faut savoir que les gérants du Zhejiang contrôlaient les cinq plus puissantes banques chinoises, connues aussi sous l’appellation des « Cinq Banques du Sud » : « Banque de Chine », Banque de Communication, Banque d’Echanges chinoise, Banque industrielle du Zhejiang (Xingye Yinhang), Banque Industrielle et Commerciale (Shiye Yinhang).

En 1949, avec la guidance de l’économie planifiée, une relation économique régionale entre Shanghai (ayant une base industrielle) et la région Jiangsu-Zhejiang (dépendant de l’agriculture), est apparue. Pour expliquer tout cela, en plus de la raison géographique existent deux facteurs supplémentaires :

– D’abord, l’existence d’un système de coordination. Avant la mise en pra­tique de la politique d’Ouverture et de Réforme, « le Bureau de l’Est », composé du Comité de l’Economie planifiée, du Comité de l’Economie, du Bureau des Finances et du Bureau de l’Agriculture, a été envoyé par le Comité central du Parti qui s’occupait non seulement des affaires de la Chine de l’est, mais surtout de la ville de Shanghai. D’après la hiérarchie administrative, le fait que ce Bureau siégé à Shanghai dirigeait en réalité les deux provinces concernées, a renforcé le statut central de Shanghai dans le Delta du Yangtzé ainsi que dans toute la région de l’est.

– Ensuite, la divergence de ressources locales. Shanghai, en tant que plus grande ville industrielle et commerciale en Chine, possédant un fort potentiel technolo­gique, des capitaux et des infrastructures bien équipées, gardait son avantage de développement industriel. Quant à la région Jiangsu-Zhejiang, dont les points forts restent l’agriculture et la poissonnerie, l’essentiel reste la présence d’un environne­ment naturel et écologique qui soit adapté a une évolution de l’agriculture : un littoral bien étendu, le sud de la province du Suzhou, la plaine Hangzhou-Jiaxing-Huzhou ainsi que la plaine Ningbo-Shaoxing aussi connues sous le nom de : terre abondante de poisson et de riz. De cette manière, avant la politique de Réforme et d’Ouverture, cette division industrielle Jiangsu-Zhejiang-Shanghai organisée sous les plans économiques, qui peut être une allocation des ressources raisonnable, a fait de Shanghai la base industrielle la plus importante de tout le pays en renforçant sur­tout les industries des produits de consommation et de la fabrication des machines, (industries alors privilégiées dans tous les secteurs économiques nationaux), alors que l’agriculture dans le Zhejiang et le sud du Suzhou occupait une place dirigeante dans le pays : en 1964, le rendement par mu (équivalent a environs 667 m2) dépas­sait déjà 400 kilogrammes au Zhejiang, ce qui correspond au plus haut niveau de production par rapport aux autres régions. L’économie nationale et le revenu de l’État en profitaient également.

Cependant, au fur et à mesure, cette division devait faire face à une situation défavorable concernant un développement durable dans le delta du Yangtzé. Entravé par ce système de division, l’industrialisation des provinces du Jiangsu et du Zhejiang ainsi que le revenu populaire se développaient lentement, particulièrement avec une population multipliée et une diminution des terres arables, et dans le même temps, un effet ciseaux des prix des produits industriels et agricoles décidés par l’ordre de l’État jouant un rôle négatif. Tout cela tournait au détriment de la supériorité agri­cole et des gains de rendement dans cette région. C’est-à-dire que, malgré la crois­sance de la production par unité, le résultat : « la production augmentée au lieu du revenu » semble inévitable. Jusqu’en 1978, même si l’agriculture dans la province du Zhejiang se trouvait au plus haut niveau du pays, le revenu par habitant n’occupait que la 19eme place parmi les 28 provinces and régions autonomes, ce qui équivaut à16,7 % de celui à Shanghaï, alors que la province du Jiangsu 21,9%, un pourcen­tage peu favorable.

En bref, le système de division verticale des secteurs économiques guidé par le plan d’État avant la politique de Réforme et d’Ouverture restait raisonnable sous certaines circonstances, cependant, à cause de la tendance obligatoire à la baisse pro­gressive des bénéfices marginaux, celui-là a été dévitalisé. Durant les années 1970, au Sud du Jiangsu et au Nord du Zhejiang surgissaient des entreprises commu­nales et villageoises qui ont montré une force de traction intérieure prête à percer l’entrave du système, ce qui a entrainé la fin de l’intégration économique dirigée par le « Bureau de l’Est de Chine », basée sur la division verticale sous la guidance du plan gouvernemental, et permit d’accéder à une nouvelle phase de la transformation de l’intégration dans le delta du Yangtzé caractérisée par la transition du système économique et le marché moderne.

1/ La première phrase de l’intégration : la période de la « zone économique » de Shanghai

L’Intégration économique régionale dans le delta du Yangtsé peut être considérée comme l’unification régionale dans le contexte de la réforme de la marchandisation en Chine, qui a pour origine « la décentralisation » ayant eu lieu pendant la transfor­mation économique du pays, et qui a, simultanément, pour rôle d’équilibrer « cette réforme de décentralisation ».

La politique de Réforme et d’Ouverture a commencé par la réforme de décen­tralisation, dont le ressort venait de la motivation de développer l’économie par les autorités locales. Ce qui a fourni à l’économie régionale la force motrice. D’un autre côté, la décentralisation pure causerait la segmentation des ressources qui de­viendrait un obstacle sur la division des secteurs économiques interrégionaux. La réforme orientée par la décentralisation a détruit la division verticale dirigée par les plans économiques au centre du delta du Yangtzé, a motivé l’industrialisation de la région Jiangsu-Zhejiang, et elle a en revanche nécessité un système d’équilibre pour la raison de ses limites. Les décideurs au sein du Parti après avoir vécu la décentrali­sation et la centralisation à maintes prises, en avaient une profonde compréhension. Au début des années 1980, le Comité central du Parti en mettant en pratique les mesures de la décentralisation, a accentué sur « la collaboration intersectorielle » et la coopération interrégionale afin de démolir « la segmentation » et ses défauts. Par conséquent, peu après la déclaration de la Réforme, le Conseil d’État a annoncé en décembre 1982, le fondement de la « zone économique » de Shanghaï, la mise en pratique en 1983. Cette zone dès sa naissance consistait 10 villes : Shanghaï, Suzhou, Nantong, Changzhou et Wuxi du Jiangsu, Hangzhou, Jiaxing, Huzhou, Shaoxing et Ningbo du Zhejiang, puis étendue jusqu’à toutes les deux provinces et Shanghaï. En 1984, la province du Anhui, en 1985, la province du Jiangxi, et en 1987 la province du Fujian y sont entrées. Son organisation permanante n’était plus qu’un « Bureau de Projets », un établissement visant aux recherches des projets qui ne pouvaient fonctionner qu’à travers une assemblée délibérante des dirigeants de toutes les villes ou provinces concernées, à savoir l’assemblée des dirigeants des deux provinces et de la ville Shanghaï et celle des 10 maires. Ce qui résulte un établisse­ment présidé tour à tour par les chefs principaux, sans être accordés le pouvoir de réglementer et de contrôler les provinces ni les villes. D’après la théorie d’économie, la zone économique de Shanghai est encore loin de franchir l’entrave de l’allocation administrative des ressources provenant des autorités locales. La réforme chinoise s’avance depuis toujours le long de la voie « la décentralisation+la compétition de marché », à l’échelle régionale, l’enjeu de la séparation du pouvoir et du profit écono­mique entre l’État et les provinces manifestait les dernières renforçaient leur statut et importance sans arrêt. Avec l’intensification de la compétition entre les localités est parue une tendance parallèle, sous laquelle une zone économique de Shanghai sans moyens d’organisation, sans le marché unifié ou commun destiné à l’allocation des ressources, a dévié à la marginalisation inéluctablement. La difficulté de coordiner autant de provinces et de villes, avec l’extention de la zone, à partir des 10 villes du delta du Yangtzé jusqu’à 5 provinces et une ville de l’Est de Chine (les provinces Jiangsu, Zhejiang, Anhui, Shanxi, Fujian et Shandong envoyaient des inspecteurs) s’est tellement manifestée que la zone a vu sa fin en 1988 après 5 ans de fonctionne­ment, avec une situation générale de plus en plus compliquée à la deuxième moitié des années 1980[3].

Il semble que la pratique de la zone économique de Shanghai est passée à l’im­passe à cause de l’insuffisance de l’oraganisation et de la structure administrative, mais elle a réussi en réalité à faire avancer l’économie de la région Jiangsu-Zhejiang, sous la perspective microéconomique, en facilitant la transformation des secteurs économiques véhiculés par « la collaboration horizontale » et « le transfert de techno­logie » à Shanhaï et à la région Jiangsu-Zhejiang des années 1980 aux 1990.

La zone a été établie en même temps que la prospérité des entreprises commu­nales et villageoises de la région Jiangsu-Zhejiang. En particulier, celles trouvées au Sud du Jiangsu et au Nord-Est du Zhejiang qui montraient l’enthousiasme extrême à la zone ont profité des institutions favorables et des ressources de Shanghai.

La réalisation du transfert des secteurs de Shanghai et de la région Jiangsu-Zhejiang, sous le plaforme de la zone économique de Shanghai s’est présentée sous trois aspects :

  • Première, la collaboration horizontale. De nombreuses entreprises communales et villageoises de la région Jiangsu-Zhejiang, où les marques célèbres entre-temps, y compris le vélo Fenghuang (Phénix), la machine à coudre Hudie (Papillon) ont trou­vé des fabriqueurs des accessoires et des OME (Orginal Equipment Manufacture), nouaient le lien avec les entreprises nationales Shanghaiennes en profitant des orga­nisations dans la zone économique. Selon les documents conernés, 50 % d’entre­prises Shanghaiennes se sont connectées dans le sens technologique et commercial avec celles du Jiangsu et du Zhejiang[4].
  • Deuxième, « les ingénieurs du dimanche ». La zone économique a offert en regardant la collaboration technologique et commerciale entre les entreprises régio­nales Jiangsu-Zhejiang et celles de Shanghai, la protection institutionnelle et légi­time, sous l’encadrement desquelles, « les ingénieurs du dimanche » de Shanghai, prenant l’avantage de l’emplacement géographique favorable et des réseaux sociaux non-gouvernementaux formés sous l’ambiance culturelle similaire en commun, ont beaucoup consacré à accélérer les processus de transferts technologiques et sectoriels au sein de la région du delta du Yangtzé.
  • Troisième, le partage des marques connues Shanghaiennes. Bien des entreprises régionales Jiangsu-Zhejiang se sont nommé « Zone économique de Shanghai », par exemple, l’entreprise de telle commune ou de tel village de Jiaxing ou de Huzhou dans la province du Zhejiang s’est intitulée « entreprise de la zone économique de Shanghai », ce qui aiderait énormément à constituer un débouché prometteur dans la Chine continentale et à établir depuis ici la prédominance inébranlable des entre­prises de la région Jiangsu-Zhejiang.

L’échec de la zone économique est pour la plupart dû à la mauvaise fonction ad­ministrative et organisatrice, mais il nous faut avouer aussi l’impossibilité de consi­dérer cette zone en tant qu’un établissement autorisé, sinon la copie du Bureau de l’Est de Chine ? Tous les facteurs macroscopiques l’ont limitée à une organisation coordinée et faible, qui sous les vagues de la décentralisation et de la réforme de mar­chandisation aux années 1980, et avec la tendance générale de l’exigence de plus en plus gourmande de la part des autorités locales, est presque obligatoire.

À la suite du système de division verticale inerte imposé par les plans écono­miques à la région Jiangsu-Zhejiang aux années 1980, avec une croissance plus ra­pide que le reste de la Chine, les entreprises de cette région contribuées à l’industria­lisation à la campagne, prenaient garde à un tel système de division qu’il est probable de les contraindre de nouveau sous leurs frontières provinciales.

D’un autre côté, le fondement de la zone économique et aussi tous ses accom­plissements sur les entreprises non-gouvernementale indiquent la nature endogène de l’intégration économiqe du delta du Yangtzé, qui déterminée par la différence des dotations factorielles, la possibilité de la mobilité factorielle et les bénéfices de la division sectorielle, allait nécessairement s’exprimer de manières variées.

Dans l’histoire de relations économiques dans cette région, la période de la zone économique de Shanghai demeure un point tournant, à l’issue duquel la division verticale a été substituée par celle horizontale qui est jugée durable pour l’intégration économique régionale.

Nous pouvons faire un résumé. À la première étape de l’intégration, soit la période de la zone économique, son caractère macroscopique apparaît comme étant « la collaboration économique régionale ». Celui microscopique sous le nom de « la collaboration technologique et commerciale » se concrétise par les transferts technologiques et sectoriels, dont « la collaboration horizontale », « les ingénieurs du dimanche » et « le partage des marques » sont les véhicules. Les institutions de cette époque étaient fondées pour la constitution de « la zone économique de Shanghai », d’où viennent la forme et la structure des organisations et des institutions destinées à la règlementation de l’intégration économique régionale de la part des autorités locales. Cependant, d’une part, au moment de l’évolution radicale du système, il existait encore des zones d’ombre qui résulteraient les effets peu satisfaisants, quant à la forme des organisations et des institutions de cette intégration, à l’orientation et la politique de la réforme, et également à la coordination avec les autorités locales. D’autre part, les organisations et les institutions de l’intégration ont facilité les transferts sectoriels dans l’optique microscopique au milieu du delta du Yangtzé. Les derniers se sont progressés activement dans la mesure d’une institution déjà fondée (la collaboration horizontale) et d’une autre institution informelle (les ingénieurs du dimanche) et « le partage des marques », contribuant au développement des entreprises communales et villageoises comme indice des besoins intérieurs durant le processus de l’intégration économique. D’ailleurs, la division sectorielle à Shanghai et à la région Jiangsu-Zhejiang s’évolue de la manière verticale à la manière horizontale, qui représente une étape principalement accomplie dans l’intégration économique du delta du Yangtzé, dont l’encadrement et l’ambiance étaient implantés par l’État, le reste étant présidé par les individus sous l’angle microscopique.

 

2/ La deuxième phrase de l’intégration-la période de l’exploitation et de l’ouverture de Pudong

Durant l’intégration économique, deux systèmes de coordination coexistent : le premier s’occupe des organisations, alors que le dernier des facteurs de marché. Dans le sens de la manifestation des deux systèmes, le premier profite en grande partie des institutions réelles, le dernier dépend des comportements des individus, qui jouaient un rôle décisif dans l’enjeu de l’intégration pour les subrégions du delta du Yangtzé. Pendant la première étape, le retard de la réforme institutionnelle engendre l’absence d’un système de marché qui met en usage activement l’intégration, en conséquence, Shanghai a tiré des bénéfices restraints dans la première étape. Aux années 1980, le reflux de l’économie de Shanghai s’accentuait au niveau national jusqu’en 1990 avant l’exploitation de Pudong, son PIB est descendu à 4,08 % de celui nation, tandis qu’il y a dix ans, le PIB de Shanghai occupait 7 %. Ce qui est pire, c’est que le reflux plus rapide s’est succédé dans le secteur industriel, la valeur brute de la production industrielle à Shanghai comptait entre 20 % et 25 % de celle nationale, en 1984 environs 10 %, mais à la fin des années 1990, il n’en restait plus que 5 %.

Accompagnée de ce reflux, Shanghai a aussi perdu la supériorié grâce à la division verticale dans la régional du Delta du Yangtzé, où les produits agricoles sauf les grains flottaient librement, antérieur à ceux industriels, ce qui résultait l’arrêt de l’envoi des produits agricoles avec le prix fixé par l’État à Shanghai qui n’obtenait plus de matières premières pour les entreprises nationales. Le malheur n’arrive jamais seul : les entreprises communales et villageoises de la région Jiangsu-Zhejiang qui vivaient une floraison, grignotaient peu à peu le marché traditionnel des produits industriels de Shanghai, conduisant les entreprises nationales à une détresse abominable avec leurs ressources riches par rapport aux institutions, au territoire, à la main d’oeuvre etc.

Avec le projet d’exploiter Pudong, la mairie de Shanghai était résolue de trouver une percée à cette impasse de la fin des années 1980 au début des années 1990. L’idée d’unifier les quartiers Pudong et Puxi déstinnée à y accélérer la réforme et l’ouverture a été confirmée par les décideurs du Parti qui ont témoigné la deuxième vague de l’intégration économique du delta du Yangtzé, soit une nouvelle étape pour cette dernière.

Si la période de la zone économique de Shanghai avait pour caractère un ensemble des institutions complètes, celles-ci ne jouaient plus que le rôle secondaire d’induire les activités économiques. Les décideurs du Parti ont remodelé le statut central de Shanghai et renforcé la cohésion des régions du delta du Yangtzé, à travers la politique d’exploiter de d’ouvrir Pudong et des réformes institutionnelles correspondantes.

La politique d’exploiter et d’ouvrir Poudong a mené à une poussée économique à la Shanghaienne : dès 1992, cette ville a atteint une croissance à deux chiffres, son statut tant dans le delta du Yangtzé qu’en Chine ayant été fortifié.

De plus la politique a fait aussi émerger une ambiance fraîche. Le développement économique sans modèle dans le delta du Yangtzé aux années 1980 a été remplacé par une nouvelle phase de développement dirigé par Shanghai et soutenu par les politiques préférentielles de l’État.

L’exploitation du Pudong a présenté deux opportunités à la région Jiangsu-Zhejiang axée sur Shanghai :

  • D’abord, l’accélération de la réforme. Grâce au Pudong, Shanghai, ville du premier rang aux circonstances de la Réforme et de l’Ouverture nationales, où les politiques telles que l’ouverture des Bourses et la réforme du système financier lan­cées pour la première fois causeraient des effets d’entrainement, avait une attirance pour toute la région qui cherchait à doubler leur pas dans la voie de la réforme et de l’ouverture.
  • Ensuite, le FDI (Foreign Direct Investment). Le fièvre mondiale envers Shanghai accompagnée par le developpement du Pudong résultait une vague de FDI.

Trois modèles de réalisation de l’intégration sont formés dans les secteurs ou ré­gions :

–  Le premier repose sur les autoriés provinciales, soit un modèle de collobora-tion non souhaitable. Après l’exploitation du Pudong, deux réunions pour le but de coordiner les autorités à tout échelle, se déroulaient, l’une entre les chefs provinciaux ou municipaux ; l’autre entre les 15 maires du delta du Yangtzé. En dépit des efforts, leur performance restait peu satisfaisante, pour la raison suivante : la région Jiangsu-Zhejiang craignant que le Pudong soit probable d’absorber toutes les ressources avan­tageuses, comprenant le capital et l’élite, comme un trou noir qui empêcherait son développement, n’a pas pris de mesures concrètes afin de favoriser l’intégration.

  • Le deuxième consiste à la mode de la collaboration souhaitable qui fonction­nait parmi les villes et communes entourant Shanghai. La région Suzhou-Wuxi-Changshu au sud du Jiangsu, profitant de son emplacement voisin de Shanghai, a effectué un modèle de collaboration avec cette ville dont le quartier Pudong a finalisé sa construction. La collaboration s’est faite par les connections économiques microscopiques établies pendant l’existence de la zone économique de Shanghai, en employant les anciens canaux pour transférer les technologies entre les entreprises nationales et les entreprises communales et villageoises dans cette région en tant que le plaforme de l’ouverture des ressources de Shanghai et de l’introduction de FDI pour avancer l’économie régionale. Ce modèle portait sur le principe : étu­dier les politiques en générale, traiter les problèmes concrets en détail. « Etudier les politique en générale » signifie éviter de chercher l’autorisation de la mairie Shanghaienne, à la place, profiter des « effets d’entrainement » des politiques pré­férentielles de l’État, tandis que « traiter les problèmes concrets en détail » s’est ex­primé par bâtir les zones de fabrication et de technologie pour l’exportation réalisée à Shanghai, plaforme des ressources gérées par le marché, ou par rester en contact avec les commerçants étrangers qui s’intéressaient à l’entrée dans cette ville.

En comparaison de la région en question ci-dessus, la région Jiaxing du Zhejiang avec la supériorité géographique similaire n’évoluait pas de la même manière. La conscience et la capacité de l’indépendance économique de cette région aux confins du sud de Shanghai n’étaient moins fortes que celles de la région Suzhou-Wuxi-Changshu, ou bien, la première sans autant d’initiative pour l’usage des ressources de Shanghai, pour cette raison, était moins prometteuse.

  • La troisième porte sur l’entrée active des entreprises qui permettait un élan économique aux entreprises privées du Zhejiang.

Comparé au succès de la restructure de la région du sud du Jiangsu, qui était encore dirigée par les autorités locales, soutenue par les entreprises privées, à la fin tournée à l’orientation d’exportation, les secteurs économiques du Zhejiang liés sans l’intervention gouvernementale avec Shanghai dépendaient en grande majo­rité des entreprises privées, qui dans l’intention de poursuivre les ressources de Shanghai, préféraient s’installer dans la ville, ce qui explique l’augmentation en quantité des entreprises privées et des particuliers voulant étendre leur business à la province du Zhejiang.

Fin de l’année 1991, 142 entreprises chinoises non Shanghaiennes station­naient au nouveau quartier de Pudong, dont 33 venaient du Jiangsu et 32 Zhejiang,

presque la moité de toutes les entreprises non Shanghaiennes, et ce nombre s’arrê­tait pas d’augmenter.

En un mot, les avantages de Shanghai se sont rassemblés après l’apparition du Pudong, à savoir les politiques préférentielles de l’État, et les bénéfices sur les insti­tutions et les capitaux étrangers de suite. Cette nouvelle supériorité des ressources de Shanghai sur le reste du delta du Yangtzé l’a poussé à une autre étape de dévelop­pement. Le phénomère des « ingérieurs du dimanche » ne suffisait plus de mettre en usage la prédominance technologique de Shanghai, du côté des régions qui l’en­tourent, l’essentiel pour leur développement n’était plus le transfert de technologie depuis Shanghai, mais ses avantages sur l’emplacement, les politiques et d’autres ressources. Il faut aussi noter que la différence des réactions entre les régions est flagrante : généralement les régions ou secteurs liés étroitement à Shanghai histo­riquement et qui profitent le plus souvent du marché pour les ressources, comme les entreprises communales et villageoises ainsi que les secteurs gérés par les par­ticuliers dans la région Jiangsu-Zhejiang ; le sud du Jiangsu, surtout les alentours de Suzhou avec la connection économique et culturelle très fréquente qui pourrait obtenir les ressources extérieures de Shanghai, prenaient l’initiative de maintenir et approfondir le lien, alors que les secteurs qui possèdent les ressources à l’aide gou­vernementale, comme les secteurs plus hauts dans la région du Jiangsu-Zhejiang, les secteurs publics provinciaux et les entreprises/secteurs nationaux, ménageaient plutôt leurs forces.

La distinction entre la première et la deuxième étape reste principalement sur 3 aspects :

  • En premier lieu, au lieu d’élaborer des insitutions selon les besoins de coor-diner toutes les régions dans la zone économique de Shanghai, l’État a priviligié les effets d’induction des institutions, en injectant à Shanghai les ressources politiques pour stimuler la collaboration régionale en matière économique dans la région Jiangsu-Zhejiang. D’ autre part, le manque du cadre général institutionel, malgré l’existence de la coordination non gouvernementale, a causé la marasme de l’inté­gration au niveau des autorités locales et des institutions.
  • En deuxième lieu, les transferts des capitaux étrangers et des secteurs interna­tionaux, considérés comme un nouvel élan de l’intégration, ont accéléré son pro­
  • En troisième lieu, les entreprises ont effectué la collaboration inter-régio-nale sous l’angle microscopique. Le transfert des secteurs de Shanghai à la région Jiangsu-Zhejiang ne s’est exprimé plus par « les ingénieurs du dimanche », mais les entrepises du Jiangsu-Zhejiang cherchaient à obtenir les ressources en s’installant à Shanghai de leur propre chef[5].

Sous les circonstances de la floraison économique dans le delta du Yangtzé et de l’avancement propice de la réforme de marchandisation, l’intégration économique de cette région se progressait grâce aux institutions non officielles et non gouverne­mentales.

3/ La troisième étape pour l’intégration

L’intégration économique du delta du Yangtzé est entrée dans la troisième étape vers la fin du siècle.

Si les deux étapes précédentes ont respectivement une marque claire : la première avait pour marque la fondement de la zone économique de Shanghai ; la deuxième l’exploitation du Pudong, la troisième étape s’est présentée plutôt une évolution floue. L’auteur préfère prendre l’adhesion à l’OMC pour l’emblème de cette étape, avant laquelle l’achèvement de l’autoroute Shanghai-Hangzhou en 1998 a démarré la troisième étape de l’intégration, pour la raison que le réseau d’autoroutes au sein du delta du Yangtzé, infrastructures cardiales pour l’accélération de l’intégration, com­mençait à prendre forme. Les autoroutes comme la ligne Shanghai-Ningbo et celle Shanghai-Hangzhou, se sont étendues depuis Shanghai jusqu’aux deux côtés de la région Jiangsu-Zhejiang, influençaient profondément l’intégration économique dans le delta. Néanmoins plusieurs problèmes surgissaient pendant la construction des autoroutes qui signifie des difficultés cachées dans cette intégration: en 1992 la ligne Shanghai-Ningbo était terminée efficacement, alors que celle de Shanghai-Hangzhou est achevée au delà du delai. En correspondance avec ces problèmes, la différence de la prospérité entre les villes voisines de Shanghai était remarquable : Jiaxing au sud de Shanghai est en retard par rapport à Suzhou située au nord de Shanghai. En 1998, après l’achèvement de l’autoroute Shanghai-Hangzhou, Jiaxing, dont la croissance demeurait la cinquième ou sixième au classement du Zhejiang, a doublé ses pas dans le développement et a pris la tête dans le classement dans les années suivantes, ce qui a annulé au sens réel les notions de craindre « les effets du trou noir » et de se soucier d’être marginalisé par la collaboration économique avec Shanghai, masquées sous la théorie des pôles de croissance, qui avaient gêné l’intégration économique régionale. De plus, l’adhésion à l’OMC et les anticipations irréversibles sur la marchandisation et l’internationalisation ont poussé la collaboration entre toutes les parts du delta du yangtzé.[6]

La troisième étape de l’intégration est caractérisée par l’accélération de la mar­chandisation et de l’internationalisation, par l’approfondissement et l’extension de la mobilité des facteurs dirigés par les entreprises à intérieur et à la fois à extérieur du pays, et par la formation d’une nouvelle structure de division des secteurs entre de plusieurs régions. (voir le tableau I).

D’abord nous allons aborder le sujet sur l’accélération de l’internationalisation de l’économie dans le delta du Yangtzé. La vague de l’immigration des manufactures internationales destinée à la Chine continentale, sous laquelle le cœur du delta du Yangtzé-Shanghai a enfin surpassé son concurrent-le delta du Zhujiang et est devenu le premier choix chez les commerçants étrangers, s’est manifestée de plus en plus. Aux yeux des derniers, Shanghai en tant que destination de leur invetissement ne se limite plus à une seule ville au niveau géographique, mais une zone contenant le delta du Yangtzé et centrée de Shanghai, une zone vaste qui a une surface variable en vertu de la mobilité des infrastructures. Nous pouvons donc sentir la dynamique d’invetissement envers les régions aux environs de Shanghai, comme celle Jiaxing du Zhejiang et celle Suzhou du Jiangsu. Les commerçants étrangers qui préféraient ins­taller leur bureaux d’affaires, de ventes, de recherches et d’exploitation à Shanghai, à la fois, leur base de fabrication ou leurs chaînes d’entreprises dans les régions en­tourantes sans exception et inspiraient largement l’intégration régionale du delta, ont priviliégé la région Suzhou en particulier à Shanghai. En résumé, les invetisse-ments étrangés rués au delta du Yangtzé a constitué le réseau de divisions régionales au sein des entreprises étrangères, ce qui a favorisé l’intégration. Située au sud de Shanghai, la province du Zhejiang s’est aperçue de la nécessité de prendre l’avan­tage des ressources de Shanghai afin de s’adapter à la globalisation et de s’ouvrir. En cette matière, le sud de Jiangsu peut servir de modèle, qui avec l’exploitation du Pudong et l’influence internationale de Shanghai a effectué plus d’invetissement que la province de Zhejiang, une seule ville de Suzhou attirant la somme d’invetissement supérieur à celle de la province du Zhejiang, même à celle de Shanghai en 2003.

Ensuite, la tendance de la marchandisation dans le delta du Yangtzé s’est accentuée. À la deuxième moitié des années 1990, le contôle de l’État et des autorités locales s’est affaibli à mesure de la réforme dans les entreprises nationales et de la marchandisation dans la relation entre les gouvernements et les entreprises. Le développement interrégional et « les transferts des secteurs » des entreprises ont substitué l’union : les autorités locales-les entreprises communales et villageoises-les particuliers ou entreprises privées depuis la Réforme et l’Ouverture, en particulier dans le région de Wenzhou du Zhejiang, ainsi que Ningbo et Jiaxing qui se connectaient fréquemment à Shanghai, de nombreuses entreprises privées se sont déplacée à Shanghai. Selon les statistiques, 50,000 entreprises d’origine du Zhejiang ont été enregistrées à Shanghai, dont 2000 possédaient plus de 2 millions de yuan de capital, 50 faisaient partie des sociétés du groupe. Quant aux entreprises du Zhejiang qui ont pris la tête parmi les provinces ou villes de toute la Chine en ce qui concerne la somme d’invetissement et à la fois celle des entreprises, nous pouvons compter une totalité d’invetissement de 61,8 milliard de yuan à Shanghai, 250 milles hommes d’affaires et 260 milles ouvriers (dont 150 milles travaillaient dans la construction).

Bien des entreprises privées provenant du Zhejiang tâchaient de s’agrandir à Shanghai avaient beaucoup d’influence locale, comme le groupe Shasha de Ningbo étant un des deux géants dans la textile de cette ville, le groupe Mozhihua étant l’en­treprise la plus célèbre étaient tous siégés à Shanghai. D’autres entreprises comme le groupe Wanxiang, Xihudianzi, Ailisheng y avaient leur branche. Certaines des entre­prises ont créé les départements de recherches et d’exploitations à Shanghai : Les trois géants d’appareillage éléctrique à basse tension : Zhengtai, Delixi et Tianzheng y ont établi la Zone Technologique et Scientifique de Taizhou, où se sont rassemblées les secteurs de recherches et d’exploitations des dizaines d’entreprises privées de Taizhou.

Entre-temps, la mairie de Shanghai a aussi pris les mesures actives pour encoura­ger le déplacement des entreprises en dehors de la ville, en promulguant « Quelques conseils pour les politiques destinées à servir l’ouverture approfondie à l’échelle na­tionale » (dont l’abréviation est les 24 articles) et « les nouveaux 24 articles » (version modifiée du document mentionné dessus), en créant des bureaux dans de diffé­rents quartiers chargés d’attirer des invetissements qui visitaient les entreprises, leur expliquaient les politiques et les encourageaient à s’investir à Shanghai. En consé­quence, une fièvre d’invetissement de la région Jiangsu-Zhejiang s’est produite. Les entreprese ont réagi immédiatement à cette situation en achetant les territoires, les maisons et démarrant leur entreprises. De cette sorte, les entreprises d’origine du Zhejiang se sont trouvées dans la liste des entreprises Shanghaiennes par exemple Shanghai Wanxiang, Shanghai Delixi.

Puis la division des secteurs dirigée au sein des entreprises elles-même est mise à la lumière. En 2003, la fameuse compagnie multinationale Yingfeiling représentant la division des secteurs au milieu d’une seule entreprise, après être fondée dans le delta du Yangtzé a démarré un secteur de recherches et d’exploitation à Shanghai, les usines à Suzhou et à Wuxi. Cela signifie la maturation de la division des sec­teurs dans cette région, et tant les entreprises nationales que celles étrangères l’ont accordé une importance iiremplaçable.

Au niveau institutionnel, l’invention des institutions est caractérisée par la coor­dination des institutions. Elle s’est démonstrée dans les aspects suivants : toutes les parties du delta du Yangtzé sont parvenues à un consensus : chaque année, à part la visite réciproque entre les dirigeants des deux provinces et des villes concernées, avait lieu la réunion des maires des villes du delta du Yangtzé (16 villes convoquée), ce qui a constitué la structure organisatrice et coordinée de l’intégration écono­mique régionale. L’accomplissement institutionnel le plus significatif porte sur la fixation d’une zone indépendante comprenant 16 villes du delta du Yangtzé dans le onzième plan quinquenal national (2006-2011).

Les infrastrutures aussi jouaient un rôle crucial dans l’intégration économique. Comme mentionné plus haut, à l’issue de la construction de l’autoroute Shanghai-Hangzhou en 1998, la construction des infrastructures s’est accélérée, l’autoroute Hangzhou-Nanjing et celle Jiaxing-Suzhou qui traversent les provinces étant mises en oeuvre, l’autoroute Shanghai-Ningbo et celle Shanghai-Hangzhou étant élargies de quatre voies à huit voies. Les transports ferroviaires entre les villes principales étaient aussi programmés et sous la première étape de construction.

Généralement, en comparaison avec les deux étapes précédentes, la troisième étape montre une maturation de l’intégration économique régionale du delta du Yangtzé non seulement dans les institutions et organisations, mais encore dans le marché et à l’échelle non institutionnelle. Avec l’assortiment du fonds des capitaux sociaux, cette dernière a vécu un progres notable dû à la force motrice consistant aux entreprises privées locales et celles à capitaux étrangers, et grâce à la coordina­tion dynamique gouvernementale.

Dans le Tableau I, vous trouverez l’évolution mobile de tous les facteurs au cours des trois étapes, pour que vous puissiez observer clairement les caractéristiques de chaque étape dans le processus et cerner un modèle dynamique de l’intégration.

4/ Le modèle dynamique de l’intégration

Ce modèle contient les éléments intérieurs et extérieurs. Les éléments extérieurs incluent les réformes des systèmes et des institutions, qui ont permis l’invention des institutions chez les décideurs du Parti et les mesures correspondantes pour imposer l’intégration économique régionale. Limitant à ces trois étapes, les éléments exté­rieurs étaient caractérisés par la création, l’induction et la coordination des institu­tions. (Tableau I)

À la première étape, la zone économique de Shanghai initiée par les décideurs du Parti servait d’un plaforme pour l’intégration régionale, ce qui a fait naître « la collaboration économique horizontale » et « la coopération économique ». Impulsion extrinsèque dans la catégorie de « la création des institutions », les deux politiques conçu par les décideurs du Parti ont réduit le coût institutionnel durant le découlement des éléments causé par les obstacles administratifs, accéléré le transfert des secteurs et la transformation du système de division dans le Delta.

À l’entrée des années 1990, le centre du Parti en favorisant l’exploitation du Pudong peut être considérée comme une motivation extérieure au moyen de l’induc­tion des institutions pour l’intégration économique. À savoir, l’injection des res­sources institutionnelles à Shanghai pour presser l’ouverture et le developpement a pour l’effet de produire l’externalité au milieu de l’économie régionale et d’augmen­ter la force centripète de l’intégration économique dans cette région, ou bien, d’ac­croître le profit marginal de l’intégration, à la deuxième étape de laquelle, la moti­vation extérieure induite par les institutions fonctionnait sur les facteurs endogènes.

À l’entrée de la troisième étape, les institutions dépendaitent de plus en plus des facteurs endogènes dérivés de l’intégration elle-même, avec le soulignement de la coordination dans toute la région en question au lieu de mettre toujours en relief Shanghai, au moment de l’élaboration des politiques. Les facteurs exogènes de cette étape montraient apparemment la coordination des institutions, dont la preuve la plus typique est la fermentation de projet économique dans le detla du Yangtzé.

Dans l’histoire, les institutions formulées par les décideurs du Parti représen­taient une partie substantielle dans l’intégration économique où il existait déjà les facteurs endrogènes favorables en tant que la force motrice au sein de la région. L’intégration signifie le processus et l’état du renforcement de la tendence d’inté­gration régionale, causée par l’augmentation de la fréquence du flux des facteurs et des marchandises aux différentes échelles régionales, aux cours de laquelle le flux des produits et facteurs entre les subrégions provenant de l’économie régionale jouâit un rôle essentiel. Le flux peut s’expliquer en des variations suivantes :

  1. Le rassemblement des secteurs économiques et l’externalité économique

L’externalité économique engendrée dans les subrégions du delta du Yangtzé fait partie des éléments moteurs favorisant le flux des produits et des facteurs, par exemple lors de l’exploitation du Pudong, les politiques à la faveur de Shanghai non seulement poussaient l’économie locale de Shanghai, mais aussi apportaient les effets extérieurs aux provinces Jiangsu et Zhejiang, un de ces phénomères typique était que le quartier Kunshan profitant de l’exploitation du Pudong et de sa loca­lisation avantageuse près de Shanghai, a créé « la zone d’exploitation aux propres frais », qui a attiré les ressources extérieures visées sur Shanghai. L’éxternalité s’expri­mait aussi par le « débordement » des ressources, qui pouvait être divisé en deux parties, « les ressources dures » soit le debordement des ressources concrètes et « les ressources douces » soit le debordement des ressources invisibles. Les premières représentaient les politiques dont Shanghai a profité pour l’augmentation des in-vetissements étrangers tant à Shanghai qu’à la région Jiangsu-Zhejiang, à savoir « le débordement » des invetissements étrangers, et il faut aussi compter « le dé­bordement » des scientifiques et techniciens qui étaient censés entrer à Shanghai mais s’installer à la fin dans la région Jiangsu-Zhejiang, y compris les intellectuels Shanghaiens installés dansl a région Jiangsu-Zhejiang qui se sont déterminés de retourner à leur pays natal aux années 1980 depuis l’Ouest et le Centre. D’ailleurs, le niveau économique supérieur de Shanghai elle-même : son secteur tertiaire par­faitement développé, son équipement complet des professionels et des infrastruc­tures, causait une telle externalité économique dans ses alentours que l’intégration régionale s’est formée activement. Les dernières contiennent les politiques, les insti­tutions, les marques et les connaissances professionnelles etc., ce dont les entreprises communales et villageoises du sud de la province du Jiangsu aux années 1980, ainsi que l’économie privée du Zhejiang au milieu des années 1990, pouvaient servir de bons modèles repectivement pour le nord et le nord-est du Zhejiang et pour le Jiangsu et Shanghai.

  1. Le transfert et la division des secteurs

Le transfert et la division des secteurs peuvent onsidérés comme une autre varia­tion pour expliquer l’intégration du delta du Yangtzé, et avec le flux interrégional des produits et facteurs, une interaction a été réalisée. Pendant la période de la zone économique de Shanghai aux années 1980, le transfert technologique depuis les entreprises nationales Shanghaiennes à celles communlaes et villageoises sur la plaforme microscopique au delta du Yangtzé a rendu le transfert des secteurs inter­régional et la division horizontale des secteurs accessibles. À la deuxième moitié des années 1990, l’extension des entreprises privées de la région Jiangsu-Zhejiang a renforcé la division des secteurs au sein du delta du Yangtzé.

  1. Le réseau pour le flux des facteurs

Sous le fond de la transformation économique, le réseau pour le flux des facteurs la région du delta du Yangtzé était lié étroitement à de différents réseaux sociaux qui servaient de passage pour le premier. Avec une ambiance traditionnelle culturelle qui enchérissait beaucoup la « relation », les échanges réalisés par le biais du réseau a baissé efficacement le coût de flux des facteurs et des échanges. Ce réseau compte principalement sur le réseau des institutions officielles et le réseau des trois « rela­tions » (relations par le sang, relations par la famille et relations par la localisation). Plus intensif et efficace est le réseau, plus le coût du flux des facteurs est bas. Entre les régions avec la connection historiquement fréquente, dans les régions où il existe une similarité en traditions culturelles et sociales, le flux des facteurs serait plus fréquent, comme le sud du Jiansu et Shanghai.

  1. La distance spatiale

La distance spatiale fait partie des variations qui influencent l’intégration régio­nale, avec les mêmes circonstances et les moyens de transport similaires, celle-là reste en rapport avec le flux des facteurs. En générale, plus loins, plus haut le coût de transport, de communication et d’échange sera, et vice versa. Les régions voisines possède une avantage naturelle pour l’intégration, aux cours de laquelle, les régions proches de Shanghai ont prit les gestes plus actifs par rapport aux autres.

  1. Le coût institutionnel

Aux circonstances de la transformation économique chinoise, le coût institu­tionnel repose normalement sur les obstacles administratifs locaux. Les obstacles plus durs, le coût institutionnel dont le flux des facteurs a besoin sera plus haut, vice versa. Mettant en comparaison les quatre éléments mentionnés là dessus, nous pouvons conclure que le coût institutionnel est négatif dans le respect des compor­tements gouvernementaux qui sont toujours destinés à réduire le coût institutionnel du flux des facteurs et produits. Avec l’approfondissement de la réforme, l’affaiblis­sement des obstacles de la part des autorités locales, le coût institutionnel de l’inté­gration était en train de baisser. C’est pour cette raison que l’apogée de l’intégration économique dans la région du delta du Yangtzé convergait vers celle de la Réforme et de l’Ouverture.

Dans la configuration dynamique de cette intégration, le flux des produits et facteurs interrégional restait le moteur principal. Les secteurs se sont rassemblés : le transfert et la division des secteurs peuvent traités comme la fonction accrue, influencée aussi par la réforme institutionnelle. Le developpement économique et régional pousserait le fonctionnement des facteurs et l’intégration économique ; la distance spatiale et le réseau du flux des facteurs constituaient les éléments écono­miques et géographiques et ceux culturels et sociaux ; l’amélioration de transport et de communication, la formation des réseaux de transports rapides et l’accroissement de l’espace libre pour les gens avaient pour l’effet de la diminution de la distance et du renforcement des réseaux du flux des facteurs, enfin de la propulsion de l’intégra­tion économique dans la région du delta du Yangtzé. Ces deux éléments sont aussi la fonction accrue de l’économie. Généralement, moins le coût pour la distance spatiale, plus activement ils fonctionnaient sur le flux des facteurs et produits. Le changement du coût institutionnel, fonction réduite de l’intégration économique, représentait l’action de la réforme institutionnelle et celle des politiques de l’État. La réduction du coût institutionnel favoriserait l’intégration, mais qui, aux cours historiques de l’intégration, pourrait être contrôlée et disposait de la mutabilité. Par conséquent, nous pouvons voir, qu’au sommet de l’intégration économique au delta du Yangtzé, le changment des facteurs institutionnels jouait un rôle de détonateur.

Nous pouvons considérer le flux interrégional des facteurs et produits comme une variation expliquée pour l’intégration du delta du Yangtzé, alors que les élé­ments économiques réalisés par le rassemblement et le transfert, ceux géographiques entrainés par la distance spatiale, ceux culturels et sociaux exprimés par le réseau social ainsi que le coût institutionnel comme une variation expliquante. Tout cela constitue la structure motrice au centre de l’intégration économique dans la région du delta du Yangtzé, avec l’interaction réelle installée à l’intérieur du développement économique entre toutes ces variations.

5/ Conclusion et perspective

L’intégration économique dans la région du delta du Yangtzé a été démarrée avec deux moteurs au début. Le premier consiste le système dynamique grâce au transfert des secteurs dirigé par les entreprises et les groupes populaire avec la force de la mar­chandisation aux cours de la réforme institutionnelle économique. Ce système étant devenu une force dominante à mesure de l’approfondissement de la réforme du mar­ché, influençait dans une grande mesure la coordination entre les autorités locales. Le deuxième consiste le système de coordination entre les régions dirigé par l’État. Selon les observations, l’intégration régionale est le dérivé et l’outil d’équilibre de la mode gestionnaire et économique de la décentralisation pendant la grande Réforme et l’Ouverture. À partir de « la collaboration économique horizontale » des années 1980 jusqu’au début du 21e siècle, l’évolution de l’intégration caractérisée par la dynamique spatiale du flux des facteurs et produits entre les régions peut être regar­dée en quelque sorte comme l’emblème de la maturation de l’économie régionale et du système de marché. À l’entrée de 2007, le premier projet transfrontière destiné au développement régional « le projet régional du delta du Yangtzé » et le document rédigé par le Conseil d’État « les conseils à propos de l’avancement de la réforme et de l’ouverture et le développement économique et social dans le delta du Yangtzé » étaient sur le point d’être publiés, montrant que sur ce thème l’État a remplacé les institutions locales, et que l’intégration appartenant à la stratégie nationale a été placée dans l’irréversible. L’intégration économique de cette région sert de modèle pour la transformation économique en Chine, en sort que la mise en priorité de la région du delta du Yangtzé, l’établissement d’un centre créatif avec la compétitivité internationale et la coordination de l’économie régionale doivent obligatoirement se compléter.

 

Bibliographies

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International Trade,    MIT Press, Cambridge MA. [2]Fujita, M., J.—F Thisse, 2002, « Economics of Agglomeration: Cities, Industrial Location and

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Economic Location » , Annals of Regional Science, 2001, 35(1), 3-37. Masahisa Fujita, Hisatake Masato : l’Evolution du Système Economique et Régional au Japon et à l’Asie de

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d’Echange et d’Industrie, 1998, p. 643-670. Chen Jianjun, Yao Xianguo : « Sur la Relation économique et régionale entre Shanghai et le Zhejiang

— une Étude positive sur la Théorie Centre-Marge et l’Effet Polarisation-Prolifération », in Recherche

de l’Economie Industrielle Chinoise, 2003, p. 28-33. Chen Jianjun, le Transfert des Secteurs et l’Extension de l’Ouest et de l’Est—Analyse théorique et pratique,

Presse Zhonghua, 2002.

Chen Jianjun, Yao Xianguo, «Etude de la Relation entre la Construction du Centre économique et international à Shanghai et les Secteurs économiques au Delta du Yangtzé — le Cas de la Relation entre le Zhejiang et Shanghai, in le Monde de Gestion, 2003, p. 44-51.

Tableau I – Évolution Dynamique de l’Intégration Economique et Régionale du Delta du Yangtzé

 

 

Evolution Avant la Réforme et Première Etape Deuxième Etape Troisième Etape
dynamique l’Ouverture
des événements La zone économique L’exploitation du L’Entrée chinoises
historiques et de Shanghai Pudong dans l’OMC
leur caractéris-
tiques
Dotations La complémentarité Shanghai gardait sa Shanghai disposait La globalisation éco-
factorielles des ressources supériorité dans la de l’avantage de la nomique a entrainé
La supériorité industrielle et technologique de Shanghai comparait avec l’avantage dans l’agriculture de la région Jiangsu-Zhejiang. technologie pour localisation et les la consolidation du
developper l’industrie ; politiques favo- rassemblement des
la région Jiangsu- rables de réforme secteurs au delta du
Zhejiang avait et de l’ouverture ; Yangtzé.
pour points forts la main d’oeuvre, la première matière et la fourniture des produits intermédiaires la Région Jiangsu-Zhejiang possèdait le coût bas pour l’industrie de mains d’oeuvre intensives et les ressources de marché ; la région a dépassé en quantité totale industrielle Shanghai Shanghai a un statut de plus en plus signi­ficatif en tant que repère du delta et ville
centrale ; la différence
en dotations facto-
rielles entre la région
Jiangsu-Zhejiang et Shanghai a été dimi­nuée
La division La division verticale vers la division La division La division
des secteurs horizontale horizontale jouait un rôle essentiel des secteurs interrégionaux guidée par la division régionale au sein des entreprises a été formée petit à petit.

 

Evolution Avant la Réforme et Première Etape Deuxième Etape Troisième Etape
dynamique l’Ouverture
La créativité Les institutions La créativité La créativité La créativité
institutionnelle économiques institutionnelle : « la institutionnell: institutionnelle :
et la réforme planifiées du haut zone économique l’exploitation l’élaboration du
du système (la jusqu’en bas de Shanghai », et l’ouverture « projet de la région
centralisation une création du Pudong, du delta du Yangtzé »,
et décentra- institutionnelle du une création une création
lisation du type « fournisseur ». institutionnelle du institutionnelle du
pouvoir de décision dans l’économie régionale) La réforme du type « induction ». type « coordination ».
système : Shanghai (un retard relatif après La réforme du système : la mairie La réforme du système : la
la marchandisation) ; de Shanghai a convergence des
Jiangsu-Zhejiang géré en générale réformes des
(un avancement la réforme et le institutions s’est
relatif après la developpement, manifestée, mais
marchandisation) avec l’accentuation gouvernementale.

Jiangsu : le système

encore marquée par la dépendance des moyens.

hiérarchique : la mairie dirige le district, le gouvernement dirigeait la réforme et le developpement, avec l’accentuation gouvernementale.

Zhejiang :le système hiérarchique : la province dirigeait le district. Le gouvernement a pris les mesures de coordiner avec les entreprises privées pour avancer la réforme et l’ouverture.

 

Evolution Avant la Réforme et Première Etape Deuxième Etape Troisième Etape
dynamique l’Ouverture
La Le Bureau de l’Est La zone économique Les politiques La coordination de
coordination de Chine de Shanghai (une favorables non politiques généralisée,
organisatrice coordination généralisées trois cadres de la
organisatrice sans dans la région coordination organi-
pouvoir) (l’exploitation du Pudong)

L’affaiblissement de la coordination

satrice :

1) l’élaboration du projet de la région du delta du Yangtzé ;

organisatrice ; la réunion des maires pour la coordination 2) La visite mutuelle
systématique entre les chefs des provinces et villes ;

3) La réunion des 16 maires comme une plaforme importante pour la coordination.

L’enjeu Absence du bureau À l’échelle gouverne- 1) À l’échelle des 1) l’enjeu pour la col-
régional de gestion mentale : l’enjeu sans provinces (villes) : la laboration à l’échelle
collaboration en réalité collaboration régio- gouvernementale
À l’échelle des nale économique restait en théorie, peu de pratiques y avait une tendance de plus en plus remar­quable, cependant, la
entreprises : l’enjeu des collaborations
étant mises. compétition existait
2) Shanghai et les villes et districts entourant : ils ont réagi activement dans la collabora­tion économique pour obtenir les pro­grammes gouverne-
mentaux, alors que la
collaboration entre les
villes et districts s’est
formée peu à peu.
transfrontière, en 2) La tendance du
particulier le sud du developpement
Jiangsu ; transfrontière des
3) À l’échelle des entreprises s’est accentuéé, tandis que la division régionale au milieu des entreprises est devenue une stratégie qui permettait
entreprises : les grandes entreprises privées étaient
enclin à se deve-
lopper à Shanghai, surtout celles de la provinces du Zhejiang.
les entreprises d’augmenter leur compétitivité.

 

[1]La traduction en français a été réalisée par Xiaolan Zhou, professeur associée à l’Université normale du Sud de Chine. Une partie originelle de cet article auquel l’auteur a porté des modifications pour la présente version, a été publiée dans « les Trois Vagues de l’Intégration économique dans la Région du Delta du Yangtzé » (voir Recherche d’Histoire Economique Chinoise, 2005, n° 3). Cette étude est soutenue financièrement par les fonds nationaux de la science naturelle, sous le programme « recherches sur le développement des entreprises transfrontières en groupe et la division des secteurs industriels (70773095) ».

[2]Institut de Recherche Zhengda de Shanghai, la Chine au bord du Yangtzé—la construction du cercle cosmopolite dans la grande Shanghai et la stratégie du développement national, Presse Xuelin, 2003, PP.437.

[3]Le 27 décembre 1982 le Conseil de l’État a décidé officiellement la fondation de la zone économique de Shanghai. Le 22 mars 1983 le Bureau de la planification de la zone qui appartient directement au Conseil a été inauguré et dirigé par Wanglin, ancien vice ministre de l’électricité. 5 ans après, le 1 juin 1988, le Ministère de la Planification nationale a décidé de le supprimer.

[4]Selon les mémoires de Cao Dali qui travaillait dans le Bureau de la Collaboration de l’Economie et de la Technologie et plus tard est devenu le directeur du Bureau représentant de la Province du Zhejiang à Shanghai, voir Qianjiang Soir (Qianjiang Wanbao), le 3 juillet 2003, Page 4, Reportage spécial sur le delta du Yangtzé.

[5]Chen Jianjun, le Transfert des Secteurs et l’Extension de l’Ouest et de l’Est—-Analyse théorique et pratique, Presse Zhonghua, 2002.

[6]À la fin de l’année 2002, Xi Jinping a pris la tête du gouvernement provincial du Zhejiang et a mise en pratique la collaboration économique entre le Zhejiang et Shanghai et l’intégration économique du delta du Yangtzé afin d’accélérer le développement économique, ce qui est considéré comme détonateur important de la troisième vague de l’intégration régionale.

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